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Archive for the ‘Partitions’ Category

Nouvelles partitions Take Five

In Gibraltar, Take Five on February 7, 2011 at 3:39 pm

… et le midi … (avec la grille du thème suivie de la grille d’impro : 16 mesures de A / 8 mesures de A'(A augmenté d’1/2 ton) / 8 mesures de A , comme sur la version de Dancing Fantasy)

Rappel : le A est en La (Sax) et Do ( PiGuBa) d’où le A’ est en Sib (sax) et Db ( PGB “Piano, Guitare, Basse”)

On peut extraire 3 gammes majeures pentatoniques* d’une gamme majeure (du degré I, du degré IV et du degré V)

*(les 5 notes, pentatoniques majeures de Do sont : Do Ré Mi Sol La

(intervalles : 1t, 1t, 1t1/2, 1t )

si on part de La, les mêmes notes nous donneront la penta min de La : La Do Ré Mi Sol, en ajoutant le Ré#, on obtient la gamme blues de A.


Vous avez donc du matériel à tester :

  • Sax : Pour le A : Gamme majeure de La, Pentatoniques majeures de A, Ré et Mi, Gamme Blues de Si
  • PGB 😛 Pour le A : Gamme majeure de Do, pentatoniques majeures de Do, Fa et Sol , Gamme Blues de Ré

Pour le A’, il n’y a qu’à monter d’un demi ton.

Je vous prépare une fiche sur les pentatoniques et leur utilisation…

fm Jacky DL.

Tout est dans la boite, ciao.

Take Five (Paul Desmond)

In Take Five on January 28, 2011 at 4:37 pm

Take five est une composition à cinq temps du saxophoniste Paul Desmond écrite en 1959 pour l’album Time Out du quartet de Dave Brubeck.

Le titre vient d’un jeu de mot sur l’expression anglaise « take five », qui peut signifier « pause de cinq minutes » ou encore « cinquième prise (enregistrement) ». Il souligne la signature rythmique en 5/4 du morceau, rarissime dans le jazz des années 1950.

Brubeck a enregistré ce morceau, devenu l’emblème de sa formation, à de nombreuses reprises. Véritable tube à l’époque malgré sa métrique inhabituelle, le thème est devenu un standard de jazz repris par de nombreux jazzmen tels que George Benson, qui en propose une version jazz-funk, et Quincy Jones, qui en a enregistré une version big band.

Des paroles ont même été écrites sur ce morceau, à l’origine créé pour quartet piano-saxophone-contrebasse-batterie. Elles sont notamment chantées par Al Jarreau et par Carmen McRae, accompagnée de Brubeck lui-même au piano.

Richard Anthony a chanté une version française dont le titre était “ne boude pas” au début des années 60.

Le morceau se prête par ailleurs à l’improvisation. La partition originale de Desmond que joue le Dave Brubeck Quartet contient ainsi un thème et deux improvisations bien distinctes, jouées généralement par le saxophoniste, sans oublier le solo de batterie de Joe Morello.

Traversant les frontières du style jazz, le thème Take Five se retrouve dans la musique jamaïcaine avec des versions de King Tubby, du saxophoniste Val Bennett en reggae (sous le titre The Russians are Comming, première reprise jamaïcaine), de Derrick Morgan, de Rico Rodriguez, Jacob Miller, ou encore du deejay Dillinger.

Paul Desmond a écrit ultérieurement un autre thème à cinq temps Take Ten. Dave Brubeck, quant à lui, a écrit et joué avec son quartet Far More Blue et Far More Drums, toujours en 5/4.

Take Five est présent dans la sixième édition du Real Book.

Take Five from Dancing Fantasy

Paul Desmond Biographie

In Bio, Take Five on January 28, 2011 at 4:05 pm

Paul Desmond, de son vrai nom Paul Emil Breitenfeld, est un saxophoniste de jazzné à San Francisco le 25 novembre 1924 et mort à New York le 30 mai 1977. Il a choisi Desmond comme autre nom dans un annuaire téléphonique.

Biographie

Son enfance

Paul Breitenfield est né de Emil, un organiste (qui a notamment joué pour certains films de cinéma muet) et écrivain musical pour music halls. Sa mère prénommée Shirley est une femme ayant connu des troubles émotionnels. Durant son enfance, il doit quitter la maison familiale à San Francisco à cause de sa mère qui était trop malade pour qu’on s’occupe de lui. Il habite pendant quelques années à New Rochelle à New-York avec d’autres membres de sa famille. De retour à San Francisco, Paul veut faire des études de français et de violon. Son père l’en dissuade, car selon lui ce n’étaient pas des métiers bien payés. Il passe alors à l’étude de la clarinette et l’espagnol (la raison de quelques compositions nommées en espagnol). Enfin il choisit le saxophone alto.

Ses débuts

Engagé dans l’armée pour presque trois ans, il ne sera jamais appelé à combattre. Il y rencontre en 1944 un de ses futurs collègues de travail le pianiste Dave Brubeck. Ils font notamment des duos pour remonter le moral des troupes lors de périodes difficiles. À la fin de leur service militaire, ils promettent de se revoir pour travailler ensemble. Ils vont former notamment le Dave Brubeck Octet en 1946. Ils ont sorti un album qui ne fut qu’un fiasco. Paul, pour rattraper ceci, va former un groupe avec Dave, mais va le payer maigrement pour finir par le remplacer par un autre membre laissant Brubeck sur la paille. Par après il travaille avec le clarinettiste Jack Fina jusqu’à ce qu’il retourne à San Francisco après avoir entendu le nouveau trio de Dave Brubeck à la radio (avec Cal Tjader et Ron Crotty).

Leur nouvelle rencontre fut difficile mais humoristique: Dave Brubeck qui avait toujours une dent contre lui demanda à sa femme Iola que Paul ne mette jamais les pieds dans leur maison. Mais Iola le laissera rentrer un jour où Dave était à l’arrière en train de faire pendre des couches sur une corde à linge. Et Paul s’occuperait des 3 enfants de Brubeck. Paul et Dave se sont réconciliés et ont formé un nouveau groupe en 1951: Le Dave Brubeck Quartet.

L’ère du Dave Brubeck Quartet

Le Dave Brubeck Quartet comprend Dave au piano et Paul au saxophone alto. Il va subir beaucoup de changements de bassistes et batteurs jusqu’à former un quartette avec Eugene Wright, un contrebassiste afro-américain à la contrebasse et Joe Morello à la batterie. Ils connurent beaucoup de succès, notamment leur premier grand album Jazz at Oberlin en 1953 et Jazz goes to College en 1954. Mais le plus grand succès de sa carrière et du quartette verra le jour en 1959 lors de l’enregistrement de l’album Time Out. Il a composé une des plus grands standards des années 1950: Take Five, cette composition très particulière en 5/4, signature rythmique presque inconnue à l’époque. Paul participe à plusieurs autres séries d’albums comme Time (Time further out, Time Changes,…) ou jazz Impressions (of Japan, New-York,….). Et ce jusqu’en 1967 à la dissolution du quartette.

En dehors du Dave Brubeck Quartet

Il a travaillé avec d’autres grands musiciens de jazz, comme Gerry Mulligan, avec qui il a fait plusieurs albums comme Two of a Mind en 1962, Chet Baker avec qui il a fait Together en 1977, et le Modern Jazz Quartet en Noël 1971 (Son premier concert après 3 ans de retraite). Paul Desmond avait lui-même son propre quartette avec le guitariste Jim Hall et a notamment fait plusieurs albums avec lui comme Take Ten en 1963 ou Bossa Antigua en 1965.

La fin de sa vie

Paul avait plusieurs addictions dans la vie : le Scotch Whisky Dewar’s et les cigarettes Pall Mall. Il fumait deux à trois paquets par jour. Il est mort le 30 mai 1977 d’un cancer du poumon après avoir fait une dernière tournée avec Dave Brubeck en février. Ses fans ne savaient pas qu’il était en train de mourir alors qu’il devait respirer deux ou trois fois pour finir un phrasé musical. Quand on lui a annoncé sa maladie, il a annoncé avec son humour à froid qu’il était content de la santé de son foie.

Take Five

Le plus grand succès de sa carrière lui a permit d’atteindre le million de solos au Bilboard Hot 100, mais avec sa grande modestie, il a annoncé qu’il n’était pas content de son succès.

“Quand j’ai écrit Take Five, je croyais que c’était un morceau à jeter à la poubelle, et après l’avoir édité, j’ai cru que j’allais recevoir les droits d’auteur de Take Five pour un vieux rasoir électrique de marque Ronson.”. Ce morceau fut joué à tous les concerts de Dave Brubeck. Et, avant sa mort, il a donné tous les droits d’auteur de Take Five à la Croix Rouge.

Sa personnalité

C’était un homme au caractère très particulier. Il était doux, décontracté, silencieux, modeste, à l’humour ironique et à l’humeur changeante. Quand Joe Morello est arrivé dans le Dave Brubeck Quartet, Paul détestait ses solos de batterie qu’il a menacé de quitter le quartet. Il y est pourtant resté tout en ne parlant plus à Joe Morello pendant 1 an. Il aimait les femmes, en particulier Audrey Hepburn (il composait des musiques qui lui rappelaient l’actrice). Il consommait beaucoup d’alcool (du whisky Dewar’s en grande quantité) par amour pour les femmes. Il fut marié à une femme pour un petit moment et continua à garder des liaisons avec plusieurs autres femmes. Il appréciait la lecture (il aimait lire les oeuvres de Timothy Leary et de Jack Kerouac). Il voulait lui-même devenir écrivain mais est devenu musicien en hommage à son père qu’il aimait profondément.

Son saxophone

Il possédait un saxophone Alto Selmer Super Balanced Action depuis 1951 avec un bec M.C Gregory 4A-18M et utilisait des anches Rico 3 1/2. De son instrument de musique sortait un jeu fluide et aéré, très peu doté de vibrato. Il en sortait un son beaucoup plus doux que les autres saxophones, ce qui faisait tout son charme (un son ressemblant au saxophone de Lee Konitz). Ses deux plus grandes influences furent Lester Young et Art Pepper. C’est un son qui a toujours été, est et sera encore très admiré dans le futur. Il a légué son saxophone à Michael Brubeck.

Paul et la littérature

Il avait de très bon goûts pour la lecture. Il lisait notamment un livre pendant que Joe Morello jouait un solo de Take Five dans les années 60. Il voulait devenir écrivain, mais y a finalement renoncé. Avec son humour pince-sans-rire,il a fait cette citation :

“Quand je voulais écrire, je ne pouvais écrire qu’à la plage et j’ai toujours mis du sable dans ma machine à écrire.” Il a pourtant écrit un chapitre dans toute sa vie, juste après la dissolution du Dave Brubeck Quartet. Un chapitre comique s’appelant “How many of you are there in the quartet?”, publié dans le magazine Punch. Il a également remarqué, un jour qu’il était dans un bar, que tous les jazzmen qu’il rencontrait voulaient devenir des écrivains. Apparemment, il aurait écrit une biographie jamais publiée.

Citations

-“Ecouter Ornette Coleman est comme vivre dans une maison où tout est peint en rouge.”

-“Des lentilles de contact, pas pour moi! Si je devais me mettre à la mode, je préférerais enlever mes lunettes et profiter du brouillard.”

-“Le Yaourt, je n’aime pas çà, mais Dave essaye tout le temps ce genre de choses. Il mangerait n’importe quoi du moment que ce soit bon pour lui.”

-“J’ai choisi Desmond parce que je trouvais que Breitenfeld sonnait trop irlandais.”

Discographie partielle

Albums solo

  • 1959 : East Of The Sun
  • 1961 : Desmond Blue
  • 1962 : Two Of A Mind / with Gerry Mulligan
  • 1963 : Take Ten (RCA)
  • 1964 : Glad To Be Unhappy
  • 1965 : Easy Living
  • 1965 : Bossa Antigua
  • 1969 : From the hot afternoon (verve/AM, avec des musiciens brésiliens)
  • 1973 : Skylark (CTI)
  • 1977 : Togheter
  • 1946 : The Dave Brubeck Octet
  • 1951 : Brubeck/Desmond
  • 1951 : Stardust
  • 1951 : The Dave Brubeck Quartet
  • 1953 : Jazz At Oberlin
  • 1954 : Audrey
  • 1954 : Jazz Goes To College
  • 1959 :Time Out
  • 1959 : Take Five
  • 1961 : Time Further Out
  • 1962 : Countdown,Time in outer space
  • 1962 : The Real Ambassadors
  • 1963 : Blue Rondo a la Turk
  • 1963: Jazz at Carnegie Hall
  • 1964 : Jazz Impressions of USA
  • 1964 : Jazz Impressions of New York
  • 1964 : Jazz Impressions of Japan
  • 1965 : Time In
  • 1967 : Bravo!Brubeck!
  • 1967 :The Buried Trasures (live in Mexico)
  • 1972 : We’re all together again for the first time
  • 1975 : The Duets
  • 1957 : Quartet Gerry Mulligan et Paul Desmond (verve)
  • 1971 : The Modern Jazz Quartet featuring Paul Desmond
  • 1975 : Concierto de Jim Hall, avec Chet Baker, Ron Carter… (CTI)

Dave Brubeck Quartet

Autres collaborations

  • 1957 : Quartet Gerry Mulligan et Paul Desmond (verve)
  • 1971 : The Modern Jazz Quartet featuring Paul Desmond
  • 1975 : Concierto de Jim Hall, avec Chet Baker, Ron Carter… (CTI)

Dancing Fantasy

In Bio, Take Five on January 28, 2011 at 3:46 pm

A European equivalent to the Smooth Jazz vibe style of labelmates 3rd Force, the popular German composer / keyboardist duo and creators of Dancing Fantasy, Chris Williams and Curtis McLaw brilliantly texture irresistibly sensuous grooves and hip-hop beats with mild synth generated atmospheres, creating a warm, seductive yet hypnotic soundtrack for the many moods of day and night.

California Dreaming – this time with synth and guitar. A sunny groove-sound like a musical summer breeze, melting electronics with jazz, New Age and lots of laid-back feeling.

Chris W. Williams was born in 1966 in Germany. Favourite beach: Hermosa Beach, California. Apart from being a professional studio musican (keyboards) he is a sought after producer for dancefloor music. He also plays guitar and is a vigorous supporter of live and, “hand-made” music despite him being an absolute wizard when it comes to digital sound productions. Because he is so competent with using the music-computer (“it’s a time saver”) he uses the additional time and his “no-set-rules-approach” to come up with fresh and innovative ideas.

Curtis McLaw was born 1958 in Germany. Favourite beach: Malibu, California.
He owns and runs a studio, and is also a whizz-kid on the keyboards, playing guitar on the side and works frequently as a producer for a variety of musical projects from dance- and pop- and film-music. Through his numerous international connections to other studios and session musicians around the world, he has build up a great catalogue of sampled sounds. His worldwide network of “sound seekers” is constantly on the move and Curtis’ sound library now hosts all sort of things, from strange Brazilian tribal percussion-sounds to the noise of the cascading Niagara waterfalls.

Their music was heard by pure chance by Innovative Communication’s president Mark Sakautzky, when he was working in a different office of the building on a video project next to Dancing Fantasy’s “Studio 1″: They were practicing so loud next door – you couldn’t overhear them. And they were good, really good – so I walked in and offered them a deal right there!”

While Curtis and Chris both have uniquely individual approaches to writing and composing, when they finally meet in the studio with their individually prepared conceptual demos, and then discuss the best use of instruments, sounds, titles etc., the result is always exciting. As McLaw and Williams state: Our music is not electronically complex, pretentious or complicated. Our basic concept is different – beautiful music which is relaxing, which grooves and which above all is full of life, full of enthusiasm and the joy of living.” On “Moonlight Reflections” it was their self-stated purpose to create and record a “musical love letter”. They have indeed succeeded – “more than words can say”.

Freddie Hubbard Moanin’ 1962 recording

In Moanin' on January 22, 2011 at 6:17 pm

This is from 1962 with Art Blakey and the Jazz Messengers. The rest of the band is Wayne Shorter, Curtis Fuller, Cedar Walton, and Reggie Workman. Freddie was just 24 here, and plays his ass off!, Freddie Hubbard showcases his talent as a member of Art Blakey’s Jazz Messengers band

Oscar Pettiford Jazz Band 1953 ~ Blues In The Closet

In Blues In The Closet on January 21, 2011 at 7:10 pm


Recorded: For KGO radio, Oakland Auditorium, Oakland , California June 27, 1953

Personnel:
Oscar Pettiford – Cello
Harry Babasin – Cello
Arnold Ross – Piano
Joe Comfort – Bass
Alvin Stoller- Drums

Oscar Pettiford Bio

In Bio, Blues In The Closet, Bohemia After Dark on January 21, 2011 at 6:44 pm

Oscar Pettiford (né à Okmulgee en Oklahoma le 30 septembre 1922, mort à Copenhague au Danemark le 8 septembre 1960) était un contrebassiste,violoncelliste et compositeur de jazz, surtout bebop.

La mère de Pettiford était choctaw et son père mi cherokee mi afro-américain.

En 1942 il intègre l’orchestre de Charlie Barnet et en 1943 attire l’attention après avoir enregistré avec Coleman Hawkins sur “The Man I Love”, une composition de Hawkins. A la même période, il a aussi enregistré avec Earl Hines et Ben Webster. Lui et Dizzy Gillespie dirigeaient un groupe bop en 1943. En 1945 Pettiford se rend en Californie avec Hawkins. Il apparaît dans The Crimson Canary un film connu pour sa musique originale. Il a ensuite joué avec Duke Ellington de 1945 à 1948 et avec Woody Herman en 1949 avant de jouer surtout comme leader dans les années 1950.

Pettiford est considéré comme le pionnier du violoncelle en tant qu’instrument soliste en jazz. En 1949, alors qu’il s’était cassé un bras, Pettiford ne put jouer de la basse et s’essaya au violoncelle, prêté par un ami. Il l’accorda en quartes, comme une contrebasse mais une octave plus haut. Il enregistra pour la première fois avec un violoncelle en 1950. Le violoncelle devint alors son second instrument et il continuera à en jouer tout au long de sa carrière.

Dans les années 1950 il enregistre intensément  pour des labels DebutBethlehem and ABC Paramount puis déménage à Copenhague en 1958 ou il enregistrera pour d’autres  labels  européens Parmi ses contemporains tel que Charlie Mingus, Oscar Pettiford sera l’un des  bassistes, compositeur et groupe leader les plus prolifiques  pour le jazz.

Parmi ses compositions, on peut citer “Tricotism,” “Laverne Walk,” “Bohemia After Dark“, “Blues In The Closet “et “Swingin’ Till the Girls Come Home.”

Oscar Pettiford est mort de d’un virus proche de celui de la poliomyélite.

Oscar Pettiford est le premier bassiste à faire bénéficier le be-bop naissant des innovations apportées par Jimmy Blanton, dans la filiation duquel il s’inscrit directement. Avant Ray Brown et Charlie Mingus, sur lesquels il exercera une influence profonde, Pettiford confère à la contrebasse le statut d’instrument soliste, capable de rivaliser avec les bois et les cuivres. S’il dispose bien entendu d’une technique éprouvée et d’une très enviable agilité, il reste avant tout un incomparable mélodiste. Ce musicien raffiné et rompu aux plus fines subtilités harmoniques sidère par son prodigieux sens de l’anticipation. Grâce à une sonorité d’une remarquable plénitude –  que ce soit à la contrebasse ou au violoncelle –, à une imagination toujours en éveil, à l’intelligence de ses interventions, son instrument parle avec une force de conviction rare.

Stanley Turrentine Bio

In Bio, Gibraltar on January 8, 2011 at 10:25 am

Stanley William Turrentine, also known as “Mr. T” or “The Sugar Man“, (April 5, 1934 – September 12, 2000) was an American jazz tenor saxophonist. Turrentine was born in Pittsburgh’s Hill District into a musical family. His father, Thomas Turrentine, Sr., was a saxophonist with Al Cooper’s Savoy Sultans, his mother played stride piano, and his older brother Tommy Turrentine also became a professional trumpet player.

He began his prolific career with blues and rhythm and blues bands, and was at first greatly influenced by Illinois Jacquet. In the 1950s, he went on to play with the groups of Lowell Fulson,Earl Bostic, and at the turn of the decade, Max Roach.

He married the organist Shirley Scott in 1960 and the two frequently played and recorded together. In the 1960s, he started working with organist Jimmy Smith, and made many soul jazz recordings both with Smith and as a leader.

In the 1970s, after his professional split and divorce from Scott, Turrentine turned to jazz fusion and signed for Creed Taylor’s CTI label. His first album for CTI, “Sugar” proved one of his biggest successes and a seminal recording for the label. He worked with Freddie Hubbard, Milt Jackson, Bob James, Richard Tee, Idris Muhammad, Ron Carter, and Eric Gale, to name a few. He returned to soul jazz in the 1980s and into the 1990s.

Turrentine lived in Ft. Washington, Maryland from the early 90s until his death. He died of a stroke in New York City on September 12, 2000 and is buried in Pittsburgh’s Allegheny Cemetery.

Discograghy (as leader)

Blue Note Records

  • 1960 Look Out!
  • 1960 Blue Hour with The Three Sounds
  • 1961 Comin’ Your Way
  • 1961 Up at “Minton’s”
  • 1961 Dearly Beloved
  • 1961 ZT’s Blues
  • 1962 That’s Where It’s At
  • 1962 Jubilee Shout!!!
  • 1963 Never Let Me Go
  • 1963 A Chip Off the Old Block
  • 1964 Hustlin’
  • 1964 In Memory Of
  • 1964 Mr. Natural
  • 1965 Joyride
  • 1966 Rough ‘n’ Tumble
  • 1966 Easy Walker
  • 1966 The Spoiler
  • 1967 A Bluish Bag
  • 1967 The Return of the Prodigal Son
  • 1968 The Look of Love
  • 1968 Common Touch
  • 1968 Always Something There
  • 1969 Another Story
  • 1984 Straight Ahead
  • 1986 Wonderland
  • 1989 La Place
CTI Records
  • 1970 Sugar
  • 1971 The Sugar Man – (released in 1975)
  • 1971 Salt Song (includes Gibraltar)
  • 1972 Cherry (with Milt Jackson)
  • 1973 Freddie Hubbard/Stanley Turrentine In Concert Volume One
  • 1973 In Concert Volume Two
  • 1973 Don’t Mess with Mister T.
Fantasy Records
  • 1974 Pieces of Dreams
  • 1975 In the Pocket
  • 1975 Have You Ever Seen the Rain
  • 1976 Everybody Come on Out
  • 1977 Nightwings
  • 1977 West Side Highway
  • 1978 What About You!
  • 1980 Use the Stairs
Other labels
  • 1966 Let It Go (Impulse!)
  • 1965 Tiger Tail (Mainstream Records)
  • 1960 Stan “The Man” Turrentine (Bainbridge)
  • 1976 Man with the Sad Face – Bainbridge
  • 1977 Love’s Finally Found Me – Classic World
  • 1979 Soothsayer – Elektra
  • 1979 Betcha – Elektra
  • 1980 Inflation – Elektra
  • 1981 Tender Togetherness – Elektra
  • 1983 Home Again – Elektra
  • 1991 The Look of Love – Huub
  • 1992 More than a Mood – Music Masters
  • 1993 If I Could – Music Masters
  • 1995 Three of a Kind Meet Mr. T – Minor Music
  • 1995 T Time – Music Masters
  • 1995 Time – Music Masters
  • 1999 Do You Have Any Sugar? – Concord Jazz
For his discography as sideman, please refers to your favorite sources.

Freddie Hubbard Biographie

In Bio, Gibraltar on January 5, 2011 at 2:06 pm

Frederick Dewayne Hubbard, mieux connu sous le nom de Freddie Hubbard, est un trompettiste et compositeur de jazz. Né le 7 avril 1938 à Indianapolis dans l’état d’Indiana (USA) et mort le 29 décembre 2008 à la clinique de Los Angeles suite à un problème cardiaque.

Dès son jeune âge, il joue avec le guitariste Wes Montgomery. Celui-ci devient son modèle, il s’en inspirera tout au long de sa vie. En 1958, il déménage à New York où il joue avec Ornette Coleman, Eric Dolphy, Slide Hampton, J. J. Johnson, Philly Joe Jones, Quincy Jones, Oliver Nelson et Sonny Rollins. Il s’est ensuite mis à jouer du hard bop dans le groupe Art Blakey and the Jazz Messengers ce qui l’a rendu célèbre. Avec ce groupe, il a créé plusieurs albums dont MosaicBuhaina’s Delight et Free For All.

Dans les années 1960, il enregistre 36 albums. La plupart sont aujourd’hui des classiques. Il se lance aussi dans le free jazz.

Dans les années 1970, Freddie entre dans le groupe VSOP dirigé par Herbie Hancock. Ce groupe innove dans un nouveau genre de jazz : le free bop (mélange de be bop des années 1940, de modalité des années 1950 et de free jazz des années 1960). Freddie connaît quelques-uns de ses plus grands succès avec cette formation.

Les années 1970 sont vraiment le point culminant de la célébrité de Freddie Hubbard. C’est dans ces années qu’il enregistre, au Palladium, son plus grand album : California Concert, incluant le célèbre « Red Clay ». Il effectue des improvisations sensationnelles et d’excellentes performances musicales. Il est considéré comme un des plus grands trompettistes de l’époque.

Il se lance ensuite dans le smooth jazz, où il a de mauvaises critiques. Des problèmes de santé l’obligent à arrêter la trompette, mais il recommence à enregistrer des albums une fois guéri.

Discographie

Solo

  • Goin’ Up (1960)
  • Open Sesame (1960)
  • Ready for Freddie (1961)
  • Minor mishap (1961)
  • Hub-Tones (1962)
  • Here to Stay (1962)
  • The Body and Soul (1963)
  • Breaking Point (1964)
  • Blue Spirits (1966)
  • Backlash (1966)
  • Red Clay (1970)
  • Straight Life (1970)
  • First Light (1971)
  • Sing me a song of songmy (1971)
  • Sky Dive (1972)
  • Keep Your Soul Together (1973)
  • Windjammer (1976)
  • Bundle of Joy (1977)
  • Super Blue (1978)
  • The Love Connection (1979)
  • Keystone Bop/A Little Night Music/Classics (1981)
  • Ride Like The Wind (1982)
  • Sweet Return (1985)
  • Double Take (with Woody Shaw) (1985)
  • The Eternal Triangle (with Woody Shaw) (1987)
  • New Colors (Featuring The New Jazz Composers Octet) (2001)

Collaboration

  • Oliver Nelson : The Blues and the Abstract Truth (1961)
  • Herbie Hancock : Takin’ Off (1962)
  • Herbie Hancock : Empyrean Isles (1964)
  • Herbie Hancock : Maiden Voyage (1965)
  • John Coltrane : Olé (1961)
  • John Coltrane : Ascension (1965)
  • Bill Evans : Interplay (1962)
  • Billy Joel : 52nd Street (album) – solo sur “Zanzibar” (1978)

source Wikipedia

Gibraltar (Freddie Hubbard)

In Gibraltar on January 3, 2011 at 9:01 am

1.  3 versions here on Deezer, with Freddie Hubdard and Stanley Turrentine from the LPs: In Concert (Live Chicago Opera House & Live Ford auditorium) and Born to be Blue.

  • In Concert: Cette réédition sortie en Compact Disc chez CBS/Epic regroupe en un seul enregistrement les volumes 1 & 2 sortis séparément sur vinyl en 1974.

Enregistrements, captés live au “Chicago Opera House” et au “Détroit Ford Auditorium”.  Si les musiciens sont excellents, les improvisations étourdissantes, la prise de son laisse un peu à désirer. La trompette d’Hubbard et le saxophone de Turrentine sont en retrait par rapport au piano électrique et à la batterie. Quand à Ron Carter sa sonorité est légèrement confuse par moment.
Malgré cela la réunion de tous ces talents donne un cocktail explosif, deux interprétations magistrales de “Gibraltar” et un Hancock, aux claviers, pas loin de voler la vedette au duo tout au long du concert.

  • Born To Be Blue, recorded at Ocean Way Recording Studio, Hollywood, California on December 14, 1981. (Digitally remastered by Phil De Lancie, 1992, Fantasy Studios, Berkeley, California).

Hubbard is possessed here of one of the purest gifts and hard-work ethics in contemporary jazz, and both are on display here. This Pablo recording was originally released in 1982 then digitally re-mastered and re-released in ’92. Hubbard and his trumpet are back to exploring the roots of his creative genius here after an extended venture into the more commercial soul-funk crossover market. Joining Hubbard is Harold Land (tenor saxophone), frequent Hubbard collaborator Billy Childs (piano), Larry Klein (bass), Steve Houghton (drums), and Buck Clark (percussion). The sextet immediately settles into a special zone on Hubbard’s composition “Gibralter,” working a cool Latin groove for all it’s worth. Hubbard has often been linked in the lineage of jazz trumpeting to the late, great Clifford Brown. That connection becomes beautifully apparent on Brown’s “Joy Spring,” as Hubbard’s soloing combines reverence with his own unique sonic curiosity. BORN TO BE BLUE is Hubbard truly at home. Personnel: Freddie Hubbard (trumpet); Harold Land (tenor saxophone); Billy Childs (keyboards); Larry Klein (bass); Steve Houghton (drums); Buck Clark (percussion).

2.  Another excellent and slower version from Stanley Turrentine, in Salt Song (with Eric Gale): Gibraltar (Salt Song)

This album on Sony is a reissue of a CTI Album from 1971, there’s a nice versatile mix of rhythms here: Gibraltar shifts between latin and swing, latin (Salt Song and Vera Cruz), ballad, neo-gospel (I Told Jesus), urban blues (Storm).

3.  The mp3 background from Jamey Aebersold:  (Gibraltar Backgd) is in the box of the library page

4.  Partitions  are in the box (Ut) and (Eb)

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