funics

Archive for the ‘Partitions’ Category

Doxy by Sonny Rollins

In Doxy on July 1, 2010 at 4:30 pm

Doxy is an primeval essay by talking instrumentalist Sonny Rollins. It prototypal appeared on the 1954 Miles Davis medium Bags’ Groove, performed by Davis on trumpet and Rollins on substance saxophone, with Horace Silver on piano, Percy Heath on bass, and Kenny Clarke on drums. When Rollins eventually established his own achievement label he named it Doxy Records. The chords are from Bob Carleton’s 16-bar song, Ja-Da! Doxy has become a talking standard, a frequently performed and transcribed part of many musicians’ repertoires. Theodore director \”Sonny\” Rollins born Sept 7, 1930 in New royalty City is an American talking substance saxophonist. Rollins’ long, prolific occupation began at the geezerhood of 11, and he was playing with pianissimo fable Thelonious Monk before reaching the geezerhood of 20. Rollins is still touring and recording today, having outlived most of his people much as Evangelist Coltrane, Miles Davis, Max Roach, and Art.

La partition ici (here)

via Doxy by Sonny Rollins – Free Piano Sheets Music Free Download.

Sonny Rollins Biographie

In Bio, Doxy on June 22, 2010 at 12:04 pm

Sonny Rollins, né Theodore Walter Rollins le 7 septembre 1930 à New York, est un saxophoniste ténor et compositeur de jazz. Il est largement reconnu comme l’un des musiciens de jazz les plus importants et influents de l’ère post-bebop.

La longue et prolifique carrière de Sonny Rollins au saxophone ténor commence vers l’âge de 16 ans. Certaines de ses compositions comme St. ThomasOleoDoxy et Airegin sont devenues des standards du jazz. Ses cinquante ans de carrière lui donnent aujourd’hui le statut de dernier géant en activité. Improvisateur, croisant les genres, poussant à leurs limites le son et le phrasé, Sonny Rollins incarne l’esprit de quête inlassable dont le jazz noir américain est marqué. Sonny Rollins est toujours en tournée en 2010, après avoir survécu à la plupart de ses contemporains avec qui il enregistra tel que John Coltrane, Miles Davis, Max Roach et Art Blakey.

Biographie

Les premières années

Sonny Rollins commence par jouer au piano puis passe au saxophone alto qu’il reçoit à l’âge de 8 ans, s’y exerce à la façon de Louis Jordan et choisira finalement par la suite le saxophone ténor en 1946. Impressionné par Charlie Parker et pris sous l’aile de Thelonious Monk, le jeune Sonny Rollins fait ses classes professionnelles à l’école du Be-bop, dès la fin des années 1940. Pendant ses années d’études au lycée, il joue dans un groupe avec d’autres futurs légendes du jazz, Jackie McLean et Kenny Drew. Ses premiers enregistrements pour le label Fantasy révèlent une sonorité pure et ample héritée de Coleman Hawkins, une maîtrise rythmique et harmonique hors du commun et déjà un certain penchant pour la déconstruction/reconstruction quasi frénétique des thèmes.

Il enregistre en 1949 avec Babs Gonzales puis la même année avec J.J Johnson et Bud Powell. Dans ses enregistrements jusqu’en 1954, il a l’occasion de jouer avec des artistes tels que Miles Davis, Charlie Parker et Thelonious Monk. En 1950, Sonny Rollins est arrêté pour vol à main armée et condamné à une peine de prison de trois ans. Il passe 10 mois à la prison de Rikers Island et est remis en liberté sur parole. En 1952, il est arrêté de nouveau pour avoir violé sa libération sur parole pour usage d’héroïne. Sonny Rollins est affecté à la prison Federal Medical Center, Lexington, à cette époque c’est la seule aide aux États-Unis pour les toxicomanes. Là, il est bénévole pour un traitement expérimental à la méthadone et il est finalement capable de rompre son accoutumance à l’héroïne. Sonny Rollins craint à cette époque que la sobriété porte atteinte à sa musicalité, mais ira par la suite vers une plus grande réussite.

En tant que saxophoniste, il est dans un premier temps attiré par les sons Jump et R&B des artistes comme Louis Jordan, puis est entraîné dans la tradition mainstream du saxophone ténor. Le journaliste musical Joachim Berendt décrit cette tradition comme assise entre les deux pôles de la forte sonorité de Coleman Hawkins et le phrasé souple et léger de Lester Young, qui a tant fait pour inspirer la vague d’improvisation du be-bop dans les années 1950. Sonny Rollins les a fait se rencontrer tel un improvisateur fluide du post-bop, avec un son fort et sonore comme personne depuis Coleman Hawkins.

Rollins commence à se faire un nom lorsqu’en 1951 il enregistre notamment sa composition “Oleo” avec le Modern Jazz Quartet et Miles Davis. En 1953 et 1954 il travaille avec Thelonious Monk, enregistrant l’album Thelonious Monk and Sonny Rollins, qui comprend les morceaux I Wanna Be Happy et Friday the 13th. Sonny Rollins rejoint ensuite le quintet Clifford Brown-Max Roach en 1955 (les enregistrements effectués avec ce groupe sont présents sur les albums Sonny Rollins Plus 4 et Clifford Brown and Max Roach at Basin Street; Sonny joue également sur la moitié de l’album More Study in Brown), et suite à la mort de Clifford Brown en 1956 il a principalement travaillé sur ses propres albums. A cette époque, il débute sa carrière avec le label Prestige, qui a enregistré quelques-uns de ses albums les plus connus, il enregistre également dans les années 1950 pour d’autres labels dont Blue Note, Riverside et le label de Los Angeles Contemporary.

Saxophone Colossus

En mai 1956, Sonny Rollins enregistre l’album Tenor Madness. Le pianiste Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Philly Joe Jones du groupe de Miles Davis, qui enregistrait également dans ce studio, participent à cet album. Le morceau qui donne le titre à l’album est le seul enregistrement de Sonny Rollins avec John Coltrane, qui lui aussi jouait dans le groupe de Miles Davis1.

C’est surtout l’album Saxophone Colossus enregistré un mois plus tard, le 22 juin 1956 qui est très largement acclamé. Les enregistrements se déroulent au studio de Rudy Van Gelder dans le New Jersey, avec Tommy Flanagan au piano, Doug Watkins un ancien contrebassiste du groupe Jazz Messengers et son batteur favori Max Roach. C’est le sixième album de Sonny Rollins en tant que meneur et il inclut l’une de ses plus célèbres compositions, St. Thomas, qui est un calypso caribéen basé sur une mélodie chantée par sa mère dans son enfance. L’album comprend également le titre Strode Rode, un morceau remarquable de hard bop au rythme rapide et Moritat une composition de Kurt Weill également connue sous le nom Mack the Knife.

À la fin de l’année Sonny Rollins enregistre une suite pour Blue Note avec Donald Byrd à la trompette, Wynton Kelly au piano, Gene Ramey à la contrebasse et Max Roach à la batterie un collaborateur de longue date de Sonny. Ces enregistrements sont publiés l’année suivante sur l’album Sonny Rollins Volume One.

Un trio sans piano

En 1957, il est l’un des premiers à utiliser la contrebasse et la batterie, sans le piano, en accompagnement de ses solos de saxophone. Cette particularité vient a être connue sous le nom de « strolling ». Cette année-là, il a recourt au trio ténor-contrebasse-batterie sur les albums Way Out West et A Night at the Village Vanguard. Sonny Rollins se sert de ce trio par intermittence tout au long de sa carrière, en faisant parfois le choix inhabituel d’utiliser son saxophone comme un instrument en section rythmique sur des solos de contrebasse et de batterie. Way Out West est ainsi nommé car il a été enregistré pour un label basé en Californie (avec le fidèle batteur Shelly Manne) et parce que l’album contient des morceaux de musique country tels que Wagon Wheels et I’m an Old Cowhand. L’enregistrement de l’album A Night at the Village Vanguard s’effectue en deux parties, une matinée avec le contrebassiste Donald Bailey et le batteur Pete La Roca puis dans la soirée avec le contrebassiste Wilbur Ware et le batteur Elvin Jones.

Dans cette période, Sonny Rollins devient célèbre pour choisir des morceaux relativement banals ou non conventionnels et de les transformer en un vecteur pour l’improvisation comme There’s No Business Like Show Business sur l’abum Work Time (1955), I’m an Old Cowhand et plus tard Sweet Leilani sur l’album This Is What I Do (2000) récompensé par un Grammy. L’album Newk’s Time en 1957 le fait travailler à nouveau avec un piano, cette fois ci avec Wynton Kelly, mais l’un des titres les plus remarqués est le duo saxophone – batterie sur le standard Surrey with the Fringe on Top avec Philly Joe Jones. Cette même année, il enregistre également pour Blue Note avec de prestigieux musiciens, J.J Johnson au trombone, Horace Silver, Thelonious Monk au piano et le batteur Art Blakey qui est publié sur l’album Sonny Rollins Volume 2.

En 1958, Sonny Rollins enregistre avec le trio saxophone, contrebasse et batterie un autre album qui fait date : Freedom Suite. Un morceau de musique qui révèle aussi une forme de protestation comme l’indique les notes de Sonny Rollins sur la pochette originale : « L’Amérique est profondément enracinée dans la culture Negro : ses expressions, son humour, sa musique. Comme ironique est le Negro, qui plus que quelqu’un d’autre peut revendiquer la culture de l’Amérique comme la sienne, est en train d’être persécuté et réprimé; le Negro qui a exemplifié les sciences humaines dans leur existence même, est récompensé par un manque d’humanité. ». Le morceau éponyme est une improvisation dans un style blues de 19 minutes, en grande partie des échanges parfois très tendus entre le saxophone de Sonny Rollins et la batterie de Max Roach. L’album n’est pas entièrement politique – la seconde face présente des enchaînements hard bop de mélodies d’émissions populaires. La version 33 tours fut peu de temps disponible dans sa forme originale puisque Riverside Records fit une nouvelle édition de cet album sous un autre nom, Shadow  Waltz.

Sonny Rollins réalise fin 1958 un autre album studio nommé Sonny Rollins and the Contemporary Leaders avant de faire une pause de trois ans. C’est une session d’enregistrements pour le label Contemporary où Sonny Rollins enregistre un mélange ésotérique de musiques dont Rock-A-Bye Your Baby With A Dixie Melody avec le groupe West Coast composé du pianiste Hampton Hawes, le guitariste Barney Kessel, le contrebassiste Leroy Vinnegar et le batteur Shelly Manne.

1959 – 1971

En 1959, Rollins se sent frustré par ce qu’il perçoit comme ses propres limites musicales et prend la première – et sa plus célèbre – pause sabbatique musicale. Deux ans de doute, pris par la tempête du free-jazz, en manque de nouveaux terrains à défricher. Un voyage en Inde et des heures à jouer, seul, sous le pont Williamsburg Bridge à New-York. À son retour sur la scène jazz en 1962, il signe un contrat avec RCA Records et nomme son nouvel album The Bridge qui constitue un tournant. Tempos flottants, sonorité moins classique, Rollins brise enfin les chaînes du hard bop et accommode à sa convenance les audaces du free-jazz. L’album est enregistré en quartet, sans piano, avec le guitariste Jim Hall et pour la section rythmique Ben Riley à la batterie et Bob Cranshaw à la guitare basse. C’est devenu l’un des albums les plus vendus de Sonny Rollins. Chaque album qu’il enregistre diffère radicalement du précédent. Sonny Rollins explore les rythmes latins sur What’s new en 1962, aborde l’avant-garde sur Our Man in Jazz (1962), suivent une rencontre musicale avec Coleman Hawkins (Sonny meets Hawk en 1963), ré-interprete des standards sur Now’s the Time (1964) et une collaboration avec Elvin Jones (East Brodway rundown en 1966), alors fraîchement débarqué du groupe de John Coltrane. Sonny Rollins signe en 1966 la bande son originale du film Alfie avec Michael Caine dans le rôle principal.

1972 – 2000

Durant sa période sabbatique Sonny Rollins étudie le yoga, la méditation et la philosophie orientale. Lorsqu’il revint en 1972, il est imprégné de rythmes R&B, pop, funk. Ses groupes dans les années 1970 et 1980 intègre la guitare électrique, la basse électrique et généralement des batteurs davantage orienté pop ou funk. Au cours de cette période, il enregistre principalement pour Milestone Records et la compilation Silver City: A Celebration of 25 Years on Milestone contient une sélection de ces années. C’est pourtant dans ces années marquées par le disco que Sonny Rollins s’intéresse aux solos de saxophone sans accompagnement. En 1985, il sort The Solo Album. En 1986, le documentariste Robert Mugge sort un film intitulé Saxophone Colossus. Il comporte deux spectacles de Sonny Rollins: un quintette au nord de l’État de New York et son Concerto pour saxophone et Symphonie au Japon.

Depuis 2001

Rollins remporte en 2001 un Grammy Award du meilleur album instrumental de jazz pour This Is What I Do(2000). Le 11 septembre 2001, Sonny Rollins à 71 ans vit à quelques quartiers d’immeubles du World Trade Center qu’il entend s’effondrer et est contraint d’évacuer son appartement, avec seulement son saxophone à la main. Bien que secoué, il se rend à Boston cinq jours plus tard pour donner un concert à la Berklee College of Music. L’enregistrement en direct de cette représentation est ensuite publié sur CD en 2005, Without a Song: The 9 / 11 Concert, et remporte le Grammy 2006 dans la catégorie Solo instrumental de Jazz pour l’interprétation de Sonny Why Was I Born?.

Après une tournée au Japon, Sonny Rollins retourne en studio d’enregistrement pour la première fois depuis cinq ans pour enregistrer son album Sonny, Please (2006). L’album sort pour la première fois sur son propre label, Doxy Records, suite à son départ de Milestone Records avec qui il a collaboré de nombreuses années. L’album est produit par son neveu Clifton Anderson, dans le band de Rollins à ce moment là.

Sonny Rollins donne une représentation au Carnegie Hall le 18 Septembre 2007, pour célébrer le 50eanniversaire de sa première interprétation en ce lieu. Il est accompagné par Clifton Anderson au trombone, Bobby Broom à la guitare, Bob Cranshaw à la basse, Kimati Dinizulu aux percussions, Roy Haynes à la batterie et Christian McBride à la basse.

Héritage et récompenses

Rollins est reconnu pour la longueur et la qualité de sa carrière, rarement égalés dans le monde du jazz ou dans d’autres genres. Ses sensibilités mélodiques, son style de jeu et les solos ont aussi influencé plusieurs générations de musiciens

En 2007, il a reçu le prestigieux prix Polar Music Prize à Stockholm, en Suède, avec Steve Reich, tandis que Colby College attribue à Sonny Rollins le titre de Doctor of Music honoris causa, pour ses contributions à la musique jazz.

En 1983, le National Endowment for the Arts – NEA Jazz Master récompense Sonny Rollins d’un Jazz Master

Chameleon (Herbie Hancock)

In Chameleon, Partitions on June 18, 2010 at 2:17 pm

Head Hunters (1973) est un album de Herbie Hancock sorti en 1973 produit par Columbia Records. Cet album intervient à un moment important de la carrière de Herbie Hancock, qui après ses enregistrements à Blue Note, son passage avec Miles Davis et des albums plus expérimentaux, s’engage dans un Jazz Fusion plus “léger” : le Jazz-Funk avec une nouvelle formation “The Headhunters”.

L’album Head Hunters de la formation éponyme, est un tournant dans la carrière de Herbie Hancock comme pour le Jazz Fusion. Cet album a influencé bien des genres : le Jazz, bien sûr, mais aussi la Soul, le Funk et même le Hip-hop. Pour la première fois, Herbie Hancock, qui s’était déjà livré à une musique jazz d’avant garde avec Miles Davis, se lance dans une musique “groovy” étonnante.

Chameleon parts here in the Box (all keys) and also the mp3 (1973)

Lady Soul Update (Music Sheet & backgrounds)

In Lady Soul on June 8, 2010 at 9:26 pm

Lady Soul (Hank Crawford)

Lately, meanwhile we didn’t needed anything to play this tune, here is all material:

  • The music sheet
  • BIAB Swing version (Band In A Box background) or HighEnergy
  • Midi background
  • Mp3 background

All is in the Library page.

Background Update (Blues for Yna Yna)

In Blues for Yna Yna on June 7, 2010 at 10:14 am

Blues for Yna Yna : AA + 3 Chorus + the End

Here it is:

Tous les backing tracks (in the library)

Background Update

In Bohemia After Dark, Cold Duck Time, The Sticks on June 1, 2010 at 1:11 pm

Hello, Quelques nouveaux background BIAB et Wikifafebook sont dans la boite.

Tous les autres background/accompagnements sont ici.

The Sticks (Cannonball Adderley) 1st Album

In The Sticks on May 21, 2010 at 3:30 pm

Released in 1966.

“Cannon’s Theme” and edited versions of “Money in the pocket” ,” Hear me Talking To Ya” and “The Sticks” were previously issued on Capitol single (P 6121 and P 6122). All other material were previously unreleased

The musicsheet and the mp3 are in the library.

Mulatu (Ethio Jazz Vol1, Mulatu Astatké)

In Album, Mulatu on March 30, 2010 at 2:59 pm

Nouveau morceau de Mulatu Astatké, tiré de l’album Ethio Jazz Vol. 1,

Record Label: AZMARI

Release Date: 2006

Ethio Jazz – Jazz and fusion with the Ethiopian five-tone scales.

Mulatu est dans la boite.

Pour la partition, tendez l’oreille…


Lady Soul – Hank Crawford

In Album, Lady Soul on March 12, 2010 at 4:58 pm

Hank Crawford’s “Mr. Blues Plays Lady Soul” on Atlantic from 1969. The groove is unreal, thanks to the great Bernard Purdie on drums, and the big band sound is killer thanks to the great arrangements of Arif Mardin. This is doubly fascinating because Hank was also a brilliant arranger who almost always wrote his own charts. Finally, the guitar chair is manned by the late, great Eric Gale, so business is handled 110% all the way ‘ round.”

Hank Crawford – Mr. Blues Plays Lady Soul (Atlantic Records)
Hank Crawford (as); David Newman (ts, fl); Paul Griffin (p, el-p); Eric Gale (g); Ron Carter (el-b); Bernard Purdie (d); Arif Mardin (arr, dir); Gene Orloff (strings cond); Bernie Glow, Joe Newman, Ernie Royal, Snooky Young (tp); Jimmy Cleveland, Benny Powell (tb); Frank Wess (as); Seldon Powell (ts); Pepper Adams (bars); unidentified strings.

Chaudement recommandé: Lady Soul

Hank Crawford Biography

In Bio, Lady Soul on March 12, 2010 at 4:39 pm

Born: December 21, 1934 | Died: January 29, 2009

Hank Crawford has been an alto sax sensation since he stepped out of the Ray Charles band back in 1963. A signature piercing, full bodied, blues, soul, and gospel drenched tone, sets him apart from the alto pack. He has an instantly recognizable voice, and his excellent choice of material suits his style perfectly. He is a bluesman turned preacher on the sax, and the sermon is always on time.

Bennie Ross Crawford Jr. was born in Memphis, Tennessee on December 21, 1934, began formal piano studies at age nine and was soon playing for his church choir. His father had brought an alto saxophone home from the service and when Hank entered high school, he took it up in order to join the band. He credits Charlie Parker, Louis Jordan, Earl Bostic and Johnny Hodges as early influences.

At school, he hung out with Phineas and Calvin Newborn, Booker Little, George Coleman, Frank Stozier and Harold Mabern–all of whom would go on to become important jazz figures. “We had a pretty good education just by being around each other,” Crawford says now.

Before he had finished high school, Hank was playing in bands led by Ben Branch, Tuff Green, Al Jackson, Sr. and Ike Turner. They were frequently called upon to back such up-and-coming blues singers as B. B. King, Bobby Bland, Junior Parker, Johnny Ace and Roscoe Gordon and the Palace Theatre, the Club Paradise and other Memphis venues.

In 1953, Crawford went away to Tennessee State College in Nashville where he developed his arranging skills as a leader of the school dance band, which included vocalist Leon Thomas. During the evening, he led a quartet called Little Hank and the Rhythm Kings. Discovered one night at the Subway Lounge by country producer Roy Hall, the group cut “The House of Pink Lights” and “Christine” for a local label with Crawford as featured vocalist.

His big break came in 1958 when Ray Charles passed through Nashville. Baritone saxophonist Leroy “Hog” Cooper had just left the band, and Charles offered Crawford the baritone chair. “I learned a lot about discipline and phrasing from Ray,” Crawford says. “He would keep me up a lot of nights and dictate arrangements to me. I learned how to voice and get that soulful sound. I think I kinda had it before, but being around him just helped that much more.”

“Sherry”, Hank’s first composition and arrangement for the Charles septet, was recorded for the Ray Charles At Newport album shortly after he joined the band. He also contributed three tunes and six arrangements to Fathead Newman’s debut albums later in 1958. Two years later, Charles expanded to full big band size and appointed Crawford musical director. (Crawford also switched to alto around this time.)

When Crawford left Ray Charles in 1963 to form his own septet, he had already established himself with several albums for Atlantic. From 1960 until 1970, he recorded twelve LPs for the label, many while balancing his earlier duties as Ray’s director. He released such pre-crossover hits as “Misty”, “The Pepper”, “Skunky Green”, and “Whispering Grass”.

After signing with Creed Taylor’s Kudo label in 1971, he cut one album a year over the next eight years. At Kudu, Crawford wasn’t allowed to write his own charts and was instead handed lavish arrangements in the then-fashionable CTI crossover mold. He still managed to come out with consistently quality work.

Crawford returned to classic form upon signing with Milestone Records in 1982, playing alto saxophone and often writing in the soulful manner that first made him famous. Some of his albums for the company–Midnight Ramble, (’82)Indigo Blue, (’83) Roadhouse Symphony, (’85) Night Beat, (’88) Groove Master,(’90) and South-Central. (’92).

In 1986, the saxophonist began working with blues-jazz organ master Jimmy McGriff. These are soul jazz played the way it should be, like going to school, it doesn’t get any better. They recorded four co-leader dates for Milestone–Soul Survivors, (’86) Steppin’ Up, (’87) On the Blue Side, (’89) and Road Tested, (’97) this duo also performed numerous club dates and concert dates in the U. S.

The new century found Hank Crawford, shifting gears and going for a more mainstream jazz set in his 2000 release “The World of Hank Crawford.” Though the songs are compositions from jazz masters as Ellington and Tadd Dameron, he delivers in that sanctified church sound that is his trademark.