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Hard Bop

In History on September 29, 2010 at 12:38 pm

Le hard bop est un courant musical appartenant au jazz qui s’est développé entre 1955 et 1960. Il prend source dans un mouvement de reconnaissance par les noirs américains de leurs origines, appelé Black is beautiful (« Le Noir est beau ») : un retour aux sources de la musique, à l’Afrique et, en même temps, une réaction agressive (musicalement parlant) au cool jazz (d’où le terme « hard ») surtout dominé par les blancs. L’auteur américain David Rosenthal nota aussi que le hard bop était un développement naturel pendant une époque où des musiciens d’envergure (Tadd Dameron, par exemple) travaillaient et dans le jazz et dans le rhythm and blues.

Même si la plupart des acteurs de ce courant ont fait leur apprentissage dans le style bebop (d’où le terme « bop »), ce genre musical incorpore les influences du rhythm and blues, du blues et du gospel, notamment dans les jeux du piano et du saxophone.

Les morceaux de hard bop ont généralement un tempo plus lent que le bebop, et si le hard bop en reprend les innovations harmoniques, la part du rythme y est nettement plus marquée, sans doute en raison de la contribution majeure des batteurs Max Roach et Art Blakey. On y découvre d’ailleurs pour la première fois des batteurs compositeurs.

Le hard bop est généralement pratiqué par un quintet composé d’une section rythmique (pianiste, batteur et bassiste) et de deux “soufflants” — communément un saxophoniste ténor et un trompettiste — qui interprètent ensemble un thème entourant une série de solos improvisés tour à tour par chacun des musiciens sur l’harmonie du morceau.

Évolution

Une première apparition des caractéristiques du hard bop se reconnaît dans le quintette fondé en 1954 par le batteur Max Roach et le trompettiste Clifford Brown, rejoints en 1955 par le saxophoniste ténor Sonny Rollins. Toutefois, on considère que le premier représentant de ce style fut le groupe des Jazz Messengers créé par le batteur Art Blakey et le pianiste Horace Silver en 1955. Ce dernier formera en 1956 son propre quintette.

En 1955 également, le trompettiste Miles Davis embaucha le saxophoniste John Coltrane (Sonny Rollins ayant décliné l’invitation) dans son quintet, au côté de Red Garland (piano), Paul Chambers (basse) et Philly Joe Jones (batterie). À cette époque, Coltrane était encore un musicien inconnu.

En 1957, c’est au tour de Sonny Rollins de créer son ensemble — dans lequel on retrouvait Horace Silver, Monk, Chambers — et d’inaugurer l’apparition du trombone dans le hard bop avec Jay Jay Johnson.

Blue Note et Prestige sont les principaux labels qui produisirent des groupes de hard bop et, pendant cette période, le graphisme des pochettes d’albums évolua fortement.

Le soul jazz se développa à partir du hard bop. Le saxophoniste alto Jackie McLean réussit une fusion du hard bop et du jazz modal pendant les années 60 et celles qui suivirent.

Acid Jazz

In History on September 29, 2010 at 12:07 pm

Lacid jazz (également appelé groove jazz) est un style musical qui combine des influences de jazz avec des éléments issus de la musique soul, du funk, du disco et du hip-hop. L’acid jazz prend son essor dans les années 1980 et 1990, d’abord à Londres grâce à des labels comme Talkin’ Loud, puis dans le monde entier.

On reconnaît officiellement à Cal Tjader la paternité de l’acid jazz et la co-fondation du label Skye Records avec ses amis Gábor Szabó et Gary McFarland.

Le nom “acid jazz” viendrait d’une plaisanterie survenue au cours d’une des soirées typiques du début du mouvement, en référence à l'”acid house” si populaire à cette époque.

L’Acid Jazz réapparaît en 1987 avec la création du label éponyme par les DJ anglais Gilles Peterson et Eddie Piller. Ces deux derniers s’étaient rencontrés au cours des soirées de Nicky Holloway intitulées “Spécial Branch”. Ce mouvement constitue en fait une fédération de tribus urbaines gravitant autour du hip-hop, du funk et de tous les autres transfuges du rhythm and blues et de la pop des “Mods” réunies pour introduire un jazz éloigné de celui pratiqué par les représentants du genre dans la Grande-Bretagne des années Thatcher.

Plus qu’un style musical à proprement parler, l’acid jazz serait donc, selon certains, “l’expression des exclus de la fête telle que la concevaient les gens du West-End londonien qui pratiquaient les filtrages racistes pour préserver un espace festif aseptisé, caractéristique des Darks Années 1980.”

Au début des années 1990 le public, lassé par les années 1980 (“désert créatif” selon certains) et ses “micro-tendances” toutes marquées par le son du synthétiseur “glacial-glamour”, se tourne vers le renouveau et la chaleur du groove. C’est la renaissance du son live, des performances vocales, des rythmes ternaires propre à la danse qui, moins utilisées durant les années 1980, qui souhaitent “ringardiser” à leur tour l’eurodance et la posture post-punk des néo-romantiques (new wave, coldwave et autres, nés du génie de Joy Division).

La nouvelle tendance des années 1990

Ainsi les années 1990 voient l’affirmation d’une nouvelle tendance, représentée par des musiciens qui, sous le nom du label d’Eddie Piller (Acid-Jazz), tentent de renouer avec les racines du jazz en lui rendant sa vocation première : danser sans oublier de penser. “A jazz thing”, comme le clamera Guru de Gangstarr. C’est-à-dire une musique qui ne se veut ni réservée aux intellectuels et écoliers de la chose-jazz, ni livrée à la dance écervelée et au marché du disque.

Caractéristiques musicales

Un groupe typique d’acid jazz comprend généralement une partie rythmique (guitare basse, guitare électrique, batterie) et d’une partie « cuivres » (trompette, saxophone, trombone, etc.), accompagnés d’un instrument à clavier (Fender Rhodes) et par le chant.

The ultimate Jazz streams’ tree

In History, Theorie on September 29, 2010 at 1:05 am

Les principales influences et courants du Jazz:

Negro Spirituals, Work Songs, Gospels, Africa & European elements.

Ragtime, Dixieland, New-Orleans, Hot-Jazz, Chicago, Kansas-City, Swing, Gipsy, Bebop, Vocalese, Mainstream, Cool-Jazz, Hardbop, Bossa-Nova, Modal, Free-Jazz, Soul-Jazz, Funky, Latin-Jazz, Jazz-Rock, ECM, World-Jazz, Crossover-Jazz, Post-Bop, Acid-Jazz, Smooth, Post-Modernes, Trip-Hop, Europeen, Nu-Jazz