And the beat goes on…
Après le dernier feu allumé à Conflans mi-Mars, nous vous invitons à raviver la folie lors d’une petite “Jazz & Salad Party” à St Nom la Bretèche le Samedi 13 Juin à partir de 17h00 et jusqu’à tard dans la nuit !

And the beat goes on…
Après le dernier feu allumé à Conflans mi-Mars, nous vous invitons à raviver la folie lors d’une petite “Jazz & Salad Party” à St Nom la Bretèche le Samedi 13 Juin à partir de 17h00 et jusqu’à tard dans la nuit !

| samedi 20 à 21:00 |
AZUQUITA Y SU MELAO – 1ère partie : VANNY JORDAN AZUQUITA (voc, perc) VANNY JORDAN |
Grand Sonero hors norme à la carrière bien remplie, Azuquita est entouré de 11 musiciens qui font revivre plus de quarante ans d’une carrière internationale riche de rencontres. Plébiscité par les plus grands noms de la salsa, de Ruben Blades à La Fania all stars en passant par Oscar D’leon ,il s’affirme comme l’un des Soneros les plus prolixes de sa génération ! |
| mardi 30 à 21:00 |
LARRY CARLTON TRIO LARRY CARLTON (g) TRAVIS CARLTON (b) GENE COYE (dms) |
Le légendaire guitariste de studio californien Larry Carlton ! Son style : une fusion élégante de jazz-rock, pop et bossa nova, ses succès interplanétaires : ‘I Am A fool’, ‘Rio Samba’, ‘Last nite’… |
| Toutes informations sur le site JazzinMarciacVendredi 31 Juillet | ||
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| Samedi 01 Aout | ||
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| Dimanche 02 Aout | ||
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| Lundi 03 Aout | ||
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| Lundi 03 Aout | ||
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| Mardi 04 Aout | ||
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| Mardi 04 Aout | ||
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| Mercredi 05 Aout | ||
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| Jeudi 06 Aout | ||
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| Vendredi 07 Aout | ||
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| Samedi 08 Aout | ||
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| Dimanche 09 Aout | ||
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| Lundi 10 Aout | ||
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| Mardi 11 Aout | ||
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| Mercredi 12 Aout | ||
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| Jeudi 13 Aout | ||
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| Vendredi 14 Aout | ||
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| Samedi 15 Aout | ||
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I drop the “J” in the title! What a tough decision! Let ‘s me know…
Né à Detroit (Michigan), dans une famille de musiciens, Kenny Burrell apprend à jouer de la guitare sur l’instrument d’un de ses trois frères. Dès la fin des années quarante, le jeune autodidacte, qui écoute les disques de Charlie Christian et de Django Reinhardt, se produit dans les clubs locaux avec des vedettes de passage, avant de rejoindre l’orchestre de Dizzy Gillespie en 1951, puis de former son propre groupe. Parallèlement à ces activités, il se met à étudier la guitare classique et, en 1955, remplace Herb Ellis au sein du trio d’Oscar Peterson.
Excellent technicien et pur styliste dont l’art est fortement ancré dans le blues, Kenny Burrell, lorsqu’il s’installe à New York l’année suivante, est aussitôt sollicité pour de nombreuses séances d’enregistrements, notamment aux côtés du trompettiste Kenny Dorham, de l’organiste Jimmy Smith, des saxophonistes John Coltrane et Coleman Hawkins, ou du clarinettiste Benny Goodman, entre autres.
Sa connaissance de toutes les formes et de tous les styles de guitare l’autorise à participer à de nombreux spectacles new-yorkais ; il se produit ainsi à plusieurs reprises en trio au Village Vanguard (célèbre club de jazz de la ville), ainsi que dans la plupart des grands festivals mondiaux, où il revient régulièrement. Il est également professeur d’histoire du jazz à l’université de Los Angeles.
Des collaborations prestigieuses au service d’une guitare polymorphe
En dehors des albums sous son propre nom publiés par le label Blue Note (voir jazz, labels de), se détachent de son importante discographie ses collaborations avec Jimmy Smith — Back at the Chicken Shack (1960) et Midnight Special (1960) — et avec l’arrangeur Gil Evans — Guitar Forms (1965) —, sa participation au quintette de Bill Evans— Quintessence (1976) — et un hommage à Duke Ellington — Ellington Is For Ever (1975 pour le premier volume, 1977 pour le second).
Prodige de la mise en place rythmique, Kenny Burrell se distingue également par la finesse et la précision avec lesquelles il exécute de somptueuses lignes mélodiques, par la relative sagesse de ses improvisations d’où surgissent parfois d’intenses fulgurances et par un son plein et chaleureux. Il est incontestablement l’un des meilleurs guitaristes de cette génération formée à l’école du hard bop. (Extrait MSN Encarta)
Kenny Burrell is one of the groovyest players around. His playing is very “fundamental” and clear and thus ideal material to learn from. Less is more said Miles Davis.
The chord C7sharp9 is used instead of C7/9/13. Note that this is not the case throughout the whole song, somewhere in one third of Kenny’s solo he uses more notes than the blues scale alone, using notes of the mixolydian mode(s). His comping changes accordingly using 9 chords and 13 chords.
Here are the changes:
Strictly speaking (from Jazz.com), “Chitlins Con Carne” is double-talk. Since chitlins are pig guts and carne is meat, “Chitlins Con Carne” means meat with meat. This track, though, is so tasty, we’re willing to cut Kenny Burrell some slack. No doubt he was thinking of Blue Note + bossa nova, which Chef Kenny combines to culinary quintessence. Spice with Ray Barretto’s conga, simmer over Stanley Turrentine’s heated tenor sax, stir frequently with Chef Kenny’s funky guitar, and you’ll get a mouthwatering stew more delicious than meat with meat. Best served with beer con cerveza.
Musicians: Kenny Burrell (guitar), Stanley Turrentine (tenor sax), Major Holley (bass), Ray Barretto (conga),
Composed by Kenny Burrell, Recorded: Englewood Cliffs, NJ, January 7, 1963.
The tune has been covered by numerous artists, including Sonny Cox, Jimmy Dawkins, Big John Patton, Otis Rush, Horace Silver, Junior Wells and, perhaps most famously, Stevie Ray Vaughan on The Sky Is Crying (1991). It is included in Hal Leonard’s Real Book, Volume I and the All Jazz Real Book by Chuck Sher.
Hello & Bonsoir,
Il est temps de vous tenir informer de tous les changements du site.

That’s All Folks… pour aujourd’hui. Bonne Jam